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Antartique: Les secrets du Lac Vostok

Vostok

Crédit photo: dédélagodasse.com

-55 C. Température moyenne annuelle.
Blanc. Ici le blanc domine. Le blanc est roi. C’est le blanc qui tue.
 
Nous sommes à Vostok en Antarctique. L’endroit le plus froid de la planète. En 1983, la station russe du même nom a enregistré -82,3 C. Oubliez le pique-nique et le camping ! 
Grand comme le lac Ontario, le lac Vostok repose à quelques 4 kilomètres sous la calotte polaire du continent. Le continent de l’extrême. Celui-ci est le plus grand des 140 lacs subglaciaires du continent blanc.
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Pourtant cela n’empêche pas des équipes russes de s’affairer sur place. La station russe Vostok est érigée près du lac du même nom. Mais qu’est-ce qui attirent tant ces scientifiques par un froid pareil ? Ce lac, unique au monde, représente un vrai défi pour la science. On estime son âge à environ 15 à 20 millions d’années. Complètement isolé de l’extérieur, on estime qu’il recèle une vie unique que l’on ne retrouverait pas ailleurs sur le globe. Un lac fossile. Un endroit inaltéré. Encore vierge et sans contact avec l’air, une vie primitive pourrait encore exister dans ses profondeurs. Une vie semblable à celle existant à la naissance de notre planète. Imaginez, les scientifiques pourraient découvrir le commencement de la vie tel qu’il était au début. Inouïe !
 
Mais des précautions s’imposent. On doit creuser la calotte glaciaire, certes. Mais encore faut-il le faire sans contaminer cet endroit avec nos bactéries et microbes. Voilà 20 ans que les Russes forent cet endroit dans le but d’atteindre le lac. 
 
Le 7 février 2012, une annonce est faite. On a atteint le lac Vostok. Enfin. Fébrilité chez les scientifiques russes. Les premières analyses du lac déçoivent. L’eau est presque pure. Moins de 10 bactéries par millilitre d’eau. Mais on ne parle ici que d’un échantillon de surface.
En est-il autrement dans les bas fonds ?
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Mais que pourrait-on trouver dans ces eaux anciennes ? 
 
Les scientifiques espèrent découvrir les mêmes conditions qu’il pourrait exister sur Europa, la 6e lune de Jupiter. Les conditions pourraient être similaires. De plus, on a déjà découvert des formes de vie jusqu’ici inconnues dans les abysses sous-marines à des profondeurs où l’on ne croyait pas la vie possible. Pour l’humain, la vie ne pouvait exister à ces profondeurs, avec la pression et l’absence de lumière.
 
Or, pourquoi une forme de vie inconnue de l’Homme n’existerait-elle pas dans ce lac intact ?
 
Plus invraisemblable encore le Daily Mail indique que les Nazis auraient ensevelis sous la glace du continent blanc à la fin de la deuxième guerre mondiale les restes d’Hitler et de sa femme Eva ainsi que des documents secrets du Führer. Un sous-marin aurait accosté au Pôle Sud, plusieurs mois après la capitulation de l’Armée allemande. Son équipage aurait construit un sous-sol de glace dans lequel seraient stockées plusieurs archives nazies, dont les fameux documents secrets d’Adolf Hitler. Les restes du Führer et de sa compagne Eva Braun auraient même été transportés en Antarctique dans l’espoir d’un clonage à partir de leur ADN.
 
Mythe ou réalité ? Je tends personnellement pour le premier.
 

 
Il sera intéressant de suivre les résultats de ces recherches. De grandes surprises nous attendent peut-être.
 
 

Où se situe la conscience ?

 

English: Albert Einstein Français : portrait d...

portrait d’Albert Einstein (Photo credit: Wikipedia)

Où se situe la conscience ?.

Qu’est-ce que la conscience ? Où se situe-t-elle ? Existe-t-elle vraiment ?

Selon certains neurologues, on aurait réussi à situer certaines connexions du cerveau à la présence de la conscience.
Mais comment définir la conscience ? Si ces scientifiques ont raison, cela revient à dire que la conscience est une partie physique de notre anatomie cérébrale. Donc mortelle. Au-delà de la mort, pif plus rien. Bien que ce concept est contraire à mes valeurs, à mon avis, le phénomène de la conscience est plus large qu’on l’imagine. Imaginons un peu une espèce de conscience collective (conscient et inconscient) à laquelle tout être vivant est relié, imbriqué.
Les zones neurologiques découvertes dans le cerveau sont à mon avis plutôt rattachées aux stimulis et réflexes imprégnés génétiquement. Une espèce de mémoire imprégnée dans nos gènes qui remonte à la nuit des temps. Histoire de survie, protection de l’espèce.
Objectivement, je suis conscient (sic !) que ma théorie repose sur ma croyance à une vie après la mort. Si tel n’est pas le cas, alors tout s’écroule. Tout cela aura été vain.
 
Difficile pour moi d’adhérer à ce concept quoique possible.
Et vous ? La conscience, où est-elle ?
 
 http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2012/12/04/001-conscience-cerveau-regions.shtml

Physicists Find Evidence That The Universe Is A ‘Giant Brain’

 Science News

The idea of the universe as a ‘giant brain’ has been proposed by scientists – and science fiction writers – for decades. But now physicists say there may be some evidence that it’s actually true.

See on www.huffingtonpost.co.uk

En cosmologie, nous entrons dans une ère nouvelle. Depuis quelque temps déjà, plusieurs documentations émanant de scientifiques reconnus et crédibles mettent en relief une nouvelle approche de la configuration de l’Univers. Nous sommes dans une époque palpitante pour notre compréhension du cosmos.
Souvenez-vous récemment que quelques chercheurs dévoilaient leur présomption d’univers parallèles. Je ne raconte nullement ici un épisode captivant de la série Fringe. Loin de là. Pourtant… Nous n’en sommes pas si loin. Je me souviens lors de mes discussions avec mon fils lorsqu’il était enfant et que les nombreux « pourquoi » me déroutaient parfois, une conversation porta sur la nature même de l’Univers. Je lui partageai ma façon de voir: imagine un instant une immense ballon dans lequel tout ce que tu connais de l’Univers soit inclus, arbres, minerai, humains, végétaux, animaux. Imagine aussi que chacune de ces choses soient en symbiose et qu’ils sont interreliées, interdépendantes les unes des autres. Nous dépendons de notre environnement et celui-ci de nous.
À lire ces nouvelles parutions de la science, je me retrempe dans ces notions que j’expliquais à mon fils. Et je me mets à rêver si tout cela était possible…